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29-10-2007 |
Le XIVe congrès du Parti socialiste tenu ce week-end a été marqué par l’élection officielle d’Ousmane Tanor Dieng comme premier secrétaire. Mais cette grand-messe a surtout été une sorte de procès contre Me Wade et son régime, coupables aux yeux du leader des socialistes d’avoir réussi la performance historique de dilapider, en sept ans, tous ‘les acquis économiques et financiers’ au profit de princes arabes, avant de ‘plonger le Sénégal dans les affres de la misère’. Ce qui fait dire à Ousmane Tanor Dieng, devant un parterre de leaders du front Siggil Sénégal, que le régime de Me Wade a atteint les ‘bas-fonds de l'échec économique’.
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03-12-2007 |
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Nouvellement reconduit Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng va à la rencontre des populations. Hier, il était aux Parcelles assainies où il a dénoncé le train de vie de l’Etat, entre autres questions touchant la vie du pays, rapporte la Rfm.
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12-06-2008 |
L’émission
de bons et d’obligations du Trésor pour un montant de 100 Milliards
de Francs CFA lancée récemment par le gouvernement confirme les
déclarations courantes sur la banqueroute de
l’Etat confronté à des difficultés de trésorerie sans précédent.
Il est, en effet, de notoriété publique que
le régime libéral, après avoir détruit la structure de l’économie
nationale, a installé notre pays dans une crise financière de grande
ampleur, conséquence du train de vie dispendieux du régime libéral.
Au-delà de
ce constat d’évidence, le Parti socialiste exprime son opposition
à une telle décision du gouvernement qui, en recourant à
la technique de l’emprunt obligataire
pour payer la dette intérieure, verse dans la facilité et dans les
solutions à courte vue. En effet, il ne s’agit ni plus, ni moins,
par l’artifice du « soul bouki, souli bouki », de financer les dettes
arrivées à échéance par de nouvelles dettes à brève échéance,
gonflant ainsi un passif déjà lourd
d’autres emprunts obligataires qui arrivent à
terme l’année prochaine.
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29-10-2007 |
La tribune du 14ème congrès du parti socialiste (Ps) qui s’est tenue ce week-end a servi de prétoire à Ousmane Tanor Dieng, le candidat sortant et unique postulant au poste de Secrétaire général de cette formation politique plébiscité par ses camarades, pour tirer à boulets rouges sur le régime de Abdoulaye Wade. Une occasion également pour lui de décliner les axes majeurs du « Nouvel élan » qui sera désormais l’identité du parti pour « restaurer la confiance et redonner l’espoir » aux militants socialistes. Pour les besoins de la tenue, ce week-end (samedi 27 et dimanche 28 octobre 2007), du XIVe congrès ordinaire du parti socialiste (Ps), aucun moyen n’a été de trop pour les socialistes pour sa réussite.
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23-11-2007 |
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Après le congrès du Parti socialiste, revêtu de ses nouveaux habits de secrétaire général, Ousmane Tanor Dieng a arpenté, mardi dernier, les Marches du Quotidien. Soumis aux feu roulant de la Rédaction, il s’est rarement dérobé, sauf sur des questions relatives à des secrets d’Etat, lui qui avoue avoir été pendant plus de 20 ans au cœur de l’Etat et, donc forcément, de dossiers concernant la sécurité nationale. D’un humour caustique sur l’absence d’esprit de méthode et d’organisation chez le Président Wade et ses hommes, franchement tranchant dans ses convictions qui ne lui autorisent pas de fricoter avec les libéraux, Ousmane Tanor Dieng a brocardé, ce mardi 20 novembre 2007, «la grave erreur» pour le Sénégal de quitter l’Asecna, «l’embryon d’intégration africaine», l’utilisation «inacceptable» des institutions pour régler des problèmes internes au Pds comme dans l’affaire Macky Sall, mais aussi, ses anciens camarades qui ont quitté le parti pour se rapprocher du camp présidentiel. Il évoque sa loyauté avec Abdou Diouf qui lui a tout donné, avec qui il échange régulièrement. A bâtons rompus…
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05-06-2008 |
Les fractures qui accablent notre pays, conséquences des outrances d’une gouvernance libérale saturée de néfastes scories corruptives et destructrices, prennent un tournant dramatique avec la faillite de l’Etat qui ne parvient plus à pourvoir aux besoins primaires des populations.
En effet, après avoir livré les consommateurs, pieds et poings liés, à la spéculation provoquant ainsi la hausse ahurissante des prix des denrées et produits de base, après avoir renoncé à prendre les mesures appropriées pour soutenir le pouvoir d’achat des ménages, après avoir laissé avec cynisme le monde rural affronté seul les affres de la famine et après avoir privilégié pendant de longs mois la stratégie du pourrissement dans la gestion de la crise scolaire, le régime d’Abdoulaye Wade vient de déclarer forfait devant l’ampleur du désastre provoqué par sa furie destructrice.
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21-09-2007 |
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Par rapport à l’appel lancé aux Sénégalais par Me Wade pour une organisation réussie du prochain sommet de l’Organisation pour la conférence islamique (Oci) que le Sénégal va abriter dans la première quinzaine de mars 2008, Ousmane Tanor Dieng estime que c’est un évènement banal. Et d’ajouter: «Je ne vois pas la nécessité de faire tout ce tintamarre autour de l’Oci. En tous les cas, pour ce qui me concerne, et c’est valable pour les dirigeants politiques qui n’ont pas été associés ni de près ni de loin à l’organisation de cette conférence, je souhaite qu’elle soit une réussite pour le Sénégal». (Le quotidien)
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10-10-2007 |
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Le Ps s’en remettra à la décision de la base, selon Ousmane Tanor Dieng?
"Les prochaines élections, c’est au
mois de mai, nous avons donc le temps. Nous allons consulter la base
pour savoir quelle est la position de la base par rapport à ces
élections-là. Et à partir de ce qui nous sera dit à la base, nous
prendrons une décision », a déclaré le Premier secrétaire du Parti
socialiste Ousmane Tanor Dieng. Il répondait à une question sur la
position du Ps par rapport aux prochaines élections locales après le
boycott des Législatives.
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30-05-2008 |
 Ousmane Tanor Dieng A tous nos compatriotes que la harangue pitoyable des thuriféraires et des caudataires du régime libéral pourrait abuser, s’il s’en trouve, je veux convaincre d’une chose et d’une seule : les Assises nationales nous concernent tous directement.
Passons d’abord sur le procès d’intention que couvrent les assauts désespérés du pouvoir en place et de ses frotte-manches. Il a été reproché aux Assises nationales d’être une conférence nationale déguisée ou encore une entreprise de subversion. Il n’y a évidemment rien de plus faux et ceux qui le disent le font par ignorance autant que par malveillance.
En effet, la situation de notre pays, quoique désastreuse, n’est pas encore comparable au contexte des conférences nationales souveraines auxquelles avaient recours certains pays africains, au début des années 90, pour sortir de l’impasse. A l’époque, dans les pays concernés, les institutions étaient sinon inexistantes, du moins déliquescentes. Ici au Sénégal, les institutions existent mais elles sont contestées par l’opposition significative à cause de la triste absence de légitimité, de crédibilité et de fiabilité du processus de dévolution des pouvoirs dans l’Etat.
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