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14-09-2009 |
Dans
le contexte persistant d’urgences nationales de tous ordres, le peu
de Sénégalaises et de Sénégalais, qui attendaient des solutions
de sortie de crise, ont été définitivement déçus tant le discours
prononcé par Abdoulaye Wade, après plus d’un mois de divagation,
donne la preuve d’une absence de perception de l’ampleur de cette
crise sans fin provoquée par la gouvernance toxique de son régime.
Son discours se résume en une défense mal aisée du bilan de ses
échecs cumulés, lequel aurait été, sans une mauvaise foi
évidente, forcément plus accablant et en une nouvelle proclamation
de promesses jamais honorées, signe de son impuissance
à trouver des solutions immédiates aux urgences de l’heure.
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Dernière mise à jour : ( 11-10-2009 )
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19-08-2009 |
Le
livre du journaliste Abdou Latif COULIBALY « Contes et mécomptes de
l’ANOCI » a le mérite de donner plus d’écho aux légitimes interrogations
du peuple sénégalais et aux interpellations récurrentes du Parti
socialiste sur la nébuleuse de l’ANOCI. Ce livre met en exergue,
entre autres, les dépenses extravagantes de cette agence, illustrées
par les 18 milliards de dépenses de fonctionnement, les 26 milliards
pour la réfection de l’hôtel Méridien Président, les 8 milliards
pour l’affrètement d’un paquebot-hôtel, les 1,4 milliards pour
la plantation de cocotiers et de palmiers, les 687 millions pour l’aménagement
et l’équipement du bureau du Président du Conseil de surveillance,
les 400 millions pour l’installation de tentes, les 400 millions pour
l’habillement des hôtesses et autres, les 8 millions pour l’achat
d’une lampe, etc.
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07-08-2009 |
S’il
est un domaine où le régime d’Abdoulaye Wade se distingue
particulièrement, dans l’ordre de ses errements et de ses égarements,
c’est dans cette délinquance organisée sous le couvert direct de l’Etat
comme le dernier gros scandale qu’est le « Monument de la Renaissance
Africaine ». Ce qui apparaît dans cette nouvelle affaire fumeuse, c’est une opération avérée de prévarication adossée à une collision négative entre l’Etat et son premier responsable.
Il
y a, tout d’abord, cette ahurissante affaire de la cession d’une partie
du domaine foncier de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor que le pouvoir a
bradé, par le procédé courant du fait accompli, à partir du montage
financier du projet. Non seulement cette opération a engendré un
préjudice financier de plusieurs dizaines de milliards qui porte sur le
prix de cession sciemment sous évalué, mais elle a été réalisée suivant
un schéma délictuel pour écarter les services financiers de l’Etat et
détourner des fonds publics dans les comptes personnels des plus hautes
autorités et de leurs proches intermédiaires.
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22-07-2009 |
La gestion
de l’ANOCI et des chantiers d’infrastructures soulève de légitimes
interrogations, restées sans réponse jusqu’ici, qui renseignent sur les
violations graves des règles de transparence et d’efficience de la
dépense publique.
Ces
questions portent sur les frais de cette Agence qui, à eux seuls, ont
englouti plus de 16 Milliards de Francs CFA de crédits de
fonctionnement (salaires faramineux de ses dirigeants et de son
personnel, honoraires et frais d’assistance comptable, frais de
communication, dépenses de carburant, voyages,…etc) sans compter
l’aménagement et l’équipement du 10ème étage abritant le
bureau du Président du Conseil de surveillance qui ont couté plus 687
Millions de Francs CFA pour satisfaire des gamineries.
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16-06-2009 |
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Après
avoir usé jusqu’à la corde de la patience des patriotes authentiques
qui exigent l’audit de l’ANOCI, les dirigeants de cette structure
viennent de se livrer à un exercice de pure cosmétique en tentant
d’envelopper la gestion de l’ANOCI dans un halo de chiffres. Cet
exercice de présentation de bilan s’est réduit à une simple opération
de communication visant à donner un quitus a posteriori à une gestion
qui jure d’avec toutes les règles de transparence et d’efficience de la
dépense publique. Un tel exercice ne peut satisfaire aucun citoyen
attentif à l’état des nos finances publiques tant est manifeste la
volonté de faire passer par pertes et profits les centaines de
milliards dissipés entre des dépenses de gaminerie et des dépenses pour
satisfaire de vieilles lubies.
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